GIAT Industries et SNPE vont entamer des discussions en vue d’un rapprochement

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Cette opération devrait permettre de regrouper, au sein d’une même entité et dans le respect de leurs stratégies, de leurs clients et de leurs marchés respectifs, les activités complémentaires des deux groupes dans le domaine munitionnaire et de rationaliser la gestion des affaires domaniales et environnementales issues de l’historique des deux groupes. Elle devrait intervenir en 2013 sous la forme d’un rapprochement des deux groupes autour de GIAT Industries.

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L’armée américaine cherche à limiter sa dépendance au GPS

GPSL’armée américaine cherche à limiter sa dépendance au GPS et travaille à une prochaine génération de positionnement, notamment sur une minuscule puce autonome, a affirmé la directrice de l’agence de recherche du Pentagone (Darpa). La Darpa, l’Agence pour les projets de recherche avancée de défense, est à l’origine de l’internet mais aussi du GPS, a rappelé la directrice Arati Prabhakar lors d’une conférence de presse.

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Nouvelle Calédonie : opération maintenance TRM2000 à Tonga

operation-maintenance-trm-2000-a-tonga-2_article_demi_colonneLes forces armées de la Nouvelle-Calédonie (FANC) ont conduit une opération de remise à niveau des camions TRM 2000 cédés par la France au Royaume des Tonga en 2009, cession réalisée afin que ce pays ait notamment la capacité de secourir ses populations en cas de catastrophe naturelle majeure.

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Faut-il s’inquiéter de voir les Etats-Unis réduire leur budget de défense ?

rtr3f326Le secrétaire américain à la Défense vient d’annoncer une coupe de 41 milliards de dollars dans le budget de la défense d’ici fin septembre.

Lire la suite  : http://www.atlantico.fr/decryptage/faut-inquieter-voir-etats-unis-reduire-budget-defense-jean-sylvestre-mongrenier-697816.html

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Nouveau livre d’un enseignant de l’EMSST : « Al Alif, premiers pas en arabe » de César Sakr

Les éditions Ellipses viennent de publier « Al-Alif, premiers pas en arabe » de César Sakr, un des plus anciens enseignants de l’EMSST, qui forme les arabisants des armées depuis plus de 30 ans.

Cet ouvrage est à nouveau le signe de la complémentarité entre l’EMSST et le monde universitaire, et montre s’il en était besoin que la qualité de l’enseignement dans le milieu militaire est reconnu et utilisé par tous.

« Al Alif » est disponible dans toutes les librairies et sur commande aux éditions Ellipses.

 

9782729880323

Préface d’Al Alif :

« La communion du maître à l’élève est le mystère magnifique de l’enseignement. »

Ainsi s’exprimait l’ingénieur général Henri Sabatier dans ses propos hors cours.
 
Comment parvenir à cette communion lorsque la plupart des conditions propices ne sont pas réunies ?
 
La langue est inconnue, les sonorités ne sont pas familières et pour commencer, les symboles représentant les sons de cette langue nous sont totalement étrangers.
 
Le  manuel d’arabe moderne du professeur Luc Deheuvels demeure la référence incontournable pour le francophone qui s’engage dans l’apprentissage de la langue arabe. Néanmoins, et ce constat a été partagé par M. Deheuvels lui-même, ce manuel reste d’un abord aride, en particulier pour le débutant isolé. Et c’est à la demande de M. Deheuvels que César Sakr a entrepris la rédaction de l’ouvrage que vous avez entre les mains.
 
Ce manuel al-Alif, original dans sa méthode, est le compagnon idéal du débutant. En effet, grâce à sa progressivité et à sa simplicité, il propose à l’étudiant de prononcer des sons venus d’ailleurs tout en lisant vers la gauche, d’appréhender et d’écrire un alphabet qui n’est composé a priori que de consonnes, ou encore de saisir ce que le mot recèle d’histoire et de contenu culturel, pour comprendre, par exemple, le lien subtil qui mène de « hijab » à « jihad ».
 
Les explications, exercices écrits et fichiers audio proposés dans « Al Alif » ont été savamment construits, testés et améliorés par l’auteur auprès de nombreux autodidactes néophytes en langue arabe. Aujourd’hui, nombre d’entre eux mènent une carrière professionnelle dans une vaste zone arabophone qui va du golfe d’Oman à la Mauritanie et se souviennent, souvent avec émotion, qu’ils ont découvert l’abjadiyya (l’alphabet arabe) grâce aux cours de leur Maître César Sakr.
 
Attendu depuis longtemps par ses disciples autant que par de nombreux collègues enseignants, cet ouvrage présentant les premiers pas en arabe existe enfin.
 
Dans cet ouvrage, César Sakr fait œuvre de spécialiste et d’érudit, mais tout particulièrement de pédagogue perçant ici, je crois, le mystère magnifique de l’enseignement en nous faisant partager aujourd’hui son savoir-faire.
 
A l’image de son ouvrage An-Najm, 100 Clés pour Lire & Comprendre la Presse Arabe, coécrit avec Éric Baldecchi (Edition Ellipses, 2011) et devenu incontournable pour qui souhaite aborder la presse arabe, je gage que le manuel al-Alif  deviendra l’ouvrage de référence pour tout francophone désireux de s’initier à cette langue à la fois si mystérieuse et si fascinante.
 
 
Xavier BOUTE
Directeur de l’enseignement, Enseignement Militaire Supérieur Scientifique et Technique
Professeur affilié HEC Paris, département « Économie et Sciences de la Décision »
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Un poilu sur facebook

Et si Facebook avait existé en 1914, qu’y aurait raconté un jeune Français mobilisé ? C’est la question à laquelle le musée de la Grande Guerre de Meaux (Seine-et-Marne) a tenté de répondre, avec l’aide de l’agence DDB et de l’historien Jean-Pierre Verney. Depuis le 11 avril 2013 et jusqu’au 17 mai prochain, Léon Vivien, instituteur fictif de 29 ans, raconte donc ses aventures sur le réseau social, à raison de cinq posts par jour.

http://www.facebook.com/leon1914

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Le feuilleton, richement documenté par des photos, dessins et affiches issus des collections du musée, débute au moment de l’assassinat de l’archiduc François Ferdinand, le 28 juin 1914. Finalement mobilisé, le jeune instituteur raconte au fil des jours la Grande Guerre de son point de vue : coups de gueule, anecdotes, photos… Les documents icononographiques proviennent directement des archives du musée.

On peut ainsi lire des messages comme « apte au service armé. Cette fois, le médecin ne m’a pas trouvé trop chétif » ou encore « ce matin, j’ai découvert notre fusil, le Lebel ! L’adjudant nous l’a présenté longuement. C’est une arme redoutable. » Des commentaires des amis de Léon ou de membres de sa famille, eux aussi fictifs, sont également intégrés à certains statuts du poilu. « Il était indispensable que les publications de Facebook soient justes, que le langage d’époque soit crédible », insiste Michel Rouger, directeur du musée. Ainsi le mot « boche » a été remplacé par « alboche », vrai surnom donné aux Allemands à l’époque.

Mais cela ne doit pas empêcher les internautes d’aujourd’hui de « liker » ou de réagir, notamment pour poser des questions au musée. « Notre génération n’a jamais connu la guerre et le dernier témoin français de la Première Guerre mondiale, Lazare Ponticelli, est décédé en 2008, rappelle au Parisien Jean-François Bouchet, rédacteur à l’agence DDB et auteur des posts de Léon Vivien. Facebook permet de toucher les 15-35 ans, pour leur montrer ce qu’ils auraient pu poster [s'ils avaient vécu] en 1914. »

Vingt-quatre heures seulement après son ouverture, le compte Facebook de Léon Vivien a déjà dépassé les 13 300 « j’aime ».

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Les faiblesses de l’État actionnaire d’entreprises industrielles de défense (rapport de la Cour des comptes du 9 avril 2013)

La Cour formule cinq recommandations visant notamment, pour l’État, à :

  1. définir une doctrine actionnariale claire (protection de l’indépendance et de la localisation des activités en France, réflexion cohérente sur les restructurations souhaitables) ;
  2. davantage formaliser la collaboration entre l’APE et la DGA afin de garantir, dans tous cas, une position unanime des services de l’État, notamment au sein des organes délibérants des entreprises dont il est actionnaire ;
  3. renforcer, au sein de la DGA, le suivi des participations du point de vue de l’actionnaire public ;
  4. définir une stratégie à long terme sur les partenariats avec le groupe Dassault (DCNS, THALES) ;
  5. obtenir des droits, notamment en termes de poids dans les organes délibérants des entreprises dont il est actionnaire, à hauteur des participations détenues.

Voir plus : http://theatrum-belli.org/les-faiblesses-de-letat-actionnaire-dentreprises-industrielles-de-defense-rapport-de-la-cour-des-comptes-du-9-avril-2013/

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LA DGA QUALIFIE L’AASM

un-aasm-sous-un-rafale_article_demi_colonneLa direction générale de l’armement (DGA) a prononcé la qualification de l’armement air-sol modulaire (AASM) en version à guidage terminal laser le 3 avril 2013. Cette qualification a été menée en étroite liaison avec les forces. Le travail réalisé en commun permet d’envisager la mise en service opérationnel de cet armement dans les forces.

Lire la suite : http://www.defense.gouv.fr/dga/actualite/la-dga-qualifie-l-aasm-laser

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La signature du contrat Rafale en Inde pourrait être retardée

Par Les Echos | 05/04

Dassault Aviation et New Delhi peinent à s’accorder sur le rôle de l’entreprise publique indienne Hindustan Aeronautics à qui le groupe de défense français doit transférer la fabrication de 108 chasseurs sur les 126 prévus au contrat.

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« La perle est sans valeur dans sa propre coquille », dit un proverbe indien qui résume assez bien à la situation actuelle du groupe français Dassault Aviation. Ce dernier négocie en effet depuis des mois la vente de 126 Rafale à l’Inde mais la signature du contrat, jusqu’ici prévue pour le mois de juillet, pourrait être retardée car les deux parties peinent à trouver un accord sur le rôle de l’entreprise publique Hindustan Aeronautics (HAL), a indiqué vendredi une source proche du ministère indien de la Défense.

Le groupe de défense français est entré en négociations exclusives avec New Delhi en janvier 2012 en vue de remporter ce contrat géant estimé à 11 milliards d’euros. Selon les termes initiaux des négociations, Dassault est censé fournir 18 chasseurs et laisser HAL assembler tous les autres sur le sol indien . Mais Dassault souhaite désormais signer deux contrats séparés, l’un concernant les 18 premiers appareils, l’autre sur les avions restants; ce à quoi s’oppose New Delhi d’après cette source du ministère de la Défense, qui suit le dossier. « Dassault dit que HAL n’a pas la capacité ni les compétences pour assembler l’appareil », a déclaré ce responsable qui souhaite rester anonyme. « HAL est notre principal partenaire du secteur public. Si nécessaire, la capacité et les compétences peuvent être renforcées. Mais la proposition de deux contrats n’est pas acceptable pour le gouvernement indien. » Selon cette source, ce différend va probablement retarder la conclusion du contrat sans le remettre en cause. Les deux parties espéraient jusqu’ici finaliser le contrat d’ici juillet.

Négociations probablement interrompues

Des propos corroborés par le journal « Indian Express » qui rapporte, sans citer de sources, que Dassault refuse toute responsabilité pour les 108 appareils assemblés par HAL. Le ministère de la Défense a « totalement rejeté cette suggestion et a clairement dit à Dassault qu’il serait le seul responsable de la vente et de la livraison de l’ensemble des 126 appareils » écrit le journal. Selon lui, les négociations entre le groupe français et le gouvernement indien sont totalement interrompues en raison de ce désaccord.

Un porte-parole de Dassault en Inde n’a pas souhaiter s’exprimer dans l’immédiat. La finalisation du contrat indien représenterait toutefois un succès considérable pour le groupe français qui n’a jusqu’à présent jamais réussi à exporter son avion de combat « multirôle» à l’étranger.

Pour aller plus loin…

LES ECHOS
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Pourquoi il est urgent d’investir dans notre défense nationale ?

Réduire nos capacités de défense alors que de nouvelles menaces apparaissent est un contresens. Il faut au contraire les relancer en utilisant un mécanisme de financement mobilisant l’abondante épargne des Français.

600 milliards d’euros : tel est le montant que la Russie de Vladimir Poutine, ancien lieutenant-colonel du KGB, va consacrer à son réarmement militaire d’ici à sept petites années. En face de cela, l’Union européenne saupoudre chaque année quelques dizaines de millions d’euros au titre de sa politique de sécurité et de défense commune. Elle s’en remet pour sa sécurité à l’Otan et à ses pays membres. Or, à l’exception de la France et de la Grande-Bretagne, aucune grande nation européenne n’entend se donner les moyens d’assurer sa propre défense ou celle de ses voisins. Quant à l’Otan, les Américains ne cessent de multiplier les signes de désengagement (en Libye et au Mali) et, contraintes financières et priorités asiatiques obligent, commencent à rapatrier leurs troupes et capacités basées en Europe (arrêt du déploiement du bouclier antimissiles).

La France et la Grande-Bretagne vont bientôt se retrouver seules à affronter, au nom de l’Europe, les menaces présentes et futures, qu’il s’agisse de la cyberguerre, silencieuse mais déjà en cours, du terrorisme islamiste sur nos territoires et au sud de l’Europe ; ou de défis en apparence plus lointains, à l’est de nos frontières, du réarmement russe à la montée en puissance des budgets militaires et du sentiment nationaliste en Chine.

Et si la France faisait du comblement de ce manque une priorité stratégique, industrielle et financière ? Le chef de l’Etat a déclaré la semaine dernière qu’il sanctuariserait le budget de la défense, ce qui est une bonne nouvelle. Est-ce suffisant, sachant que l’Otan recommande que chacun de ses membres consacre au moins 2 % de son PIBà sa défense ? Rapporté à la France, cela implique un budget d’au moins 41 milliards d’euros, soit 10 milliards de plus que la proposition actuelle. Où et comment trouver ces 10 milliards ?

D’abord, au nom de l’Europe, il devient urgent de sortir le budget de la défense des critères de Maastricht. De facto - on le voit avec le terrorisme islamiste au Mali, entre autres -, la France paie pour la sécurité de ses voisins. Parmi les nombreuses erreurs des concepteurs de l’euro, celle de rabougrir les capacités de défense des pays membres dans des logiques comptables et court-termistes mérite d’être corrigée sine die. Ce faisant, la France serait dès 2013 en deçà des 3 % de déficit rapporté au PIB.

Concernant le financement, trois possibilités existent : la première est de demander à nos partenaires de la zone euro, en particulier les moins investis en défense (Allemagne, Pays-Bas, Belgique, pays scandinaves notamment) de contribuer à cet effort d’intérêt commun, qu’ils voudraient ignorer. La deuxième est de faire des économies, non pas sur un budget de l’Etat déjà trop fortement pressurisé, mais là où les dépenses inutiles sont les plus visibles : on veut parler ici des plus de 500 milliards d’euros de la protection sociale, aux abus caractérisés et souvent dénoncés (voir tous les rapports de la Cour des comptes depuis qu’ils existent) et des doublons et quadruplons des collectivités locales (plus de 200 milliards d’euros entre départements, régions, communes, communautés urbaines, etc.).

La troisième piste est de considérer enfin la défense comme un investissement de sécurité et d’avenir. Il existe un lien évident entre le budget de la défense d’un pays et ses capacités d’innovation technologiques. La France le sait intimement, avec les progrès industriels majeurs que lui apportent depuis plus d’un demi-siècle le CEA (énergie nucléaire), le CNES (Arianespace), l’Aerospatiale (Airbus). Les Etats-Unis dominent l’Internet aujourd’hui, en grande partie parce que ce réseau est dérivé d’un projet du département de la défense américain, l’Arpanet (tout comme le GPS). Israël, nation en guerre, est le pays affichant le ratio R&D / PIB le plus élevé au monde, avec une très forte culture de capital-risque et d’innovation, pour de nombreuses raisons, en particulier les budgets importants consacrés à la défense.

On sait, depuis longtemps, que les grands investisseurs institutionnels privés français (banques, compagnies d’assurances) ne sont plus capables de financer l’innovation en France, du fait de règles de retour sur investissement qu’ils se sont auto-imposées. Avec l’épargne surabondante des Français (2.600 milliards d’euros en épargne longue), le moment n’est-il pas venu d’émettre chaque année des obligations publiques à long terme d’un montant de 10 milliards d’euros, portant un rendement élevé et permettant de financer les programmes du futur ? Qu’il s’agisse de nanotechnologies, de biotechnologies, de cybersécurité, de drones civils, d’énergies renouvelables, les applications civiles à la recherche militaire de pointe au XXI e siècle ne manquent pas. Pour rembourser ces obligations, on pourrait revendre à terme, sous forme de brevets, les innovations industrielles non stratégiques, d’un point de vue militaire, nées de ces programmes.

Puisque nous ne pouvons hélas plus attendre d’initiative industrielle de la part de l’Union européenne, prenons cette initiative française, porteuse de sécurité, de croissance et d’emplois futurs, pour la France comme pour l’Europe. En France, contrairement à la Russie de M. Poutine, on n’a pas de pétrole, mais on a encore quelques idées. Et 750.000 ingénieurs qui méritent de travailler ici pour l’avenir de leur pays, plutôt qu’à Sacramento ou dans les métiers du passé à la City de Londres.

Edouard Tétreau

Edouard Tétreau est associé-gérant de Mediafin et professeur affilié à HEC www.etatsunisdeurope.com

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